Jean-Michel Pilard Sculpteur

Jean-Michel Pilard, rejoindre l’invisible

Passionné de spiritualité et de métaphysique, Jean-Michel Pilard est un médium qui met ses visions et ses expériences psychiques au service de son art : la sculpture. Sa carrière d’artiste commence en 1985 lorsqu’il réalise un buste en argile verte qu’il appellera Orion. Une vocation est née. Depuis, son hypersensibilité et son amour de la vie ne cessent de l’inspirer.

Jean-Michel Pilard a répondu avec passion à nos questions.

Où trouvez-vous l’inspiration ?

La spiritualité tient une place importante dans ma vie. Je me souviens d’avoir été conscient dans le ventre de ma mère et j’ai vécu plusieurs voyages astraux. Mes visions de l’au-delà et ma manière d’envisager à la fois la vie et la mort sont mon moteur.

Je m’intéresse également à de nombreux domaines comme la géologie, l’ethnologie, l’archéologie, le climat. Associez à ces intérêts mon amour de la nature et mon âme de chercheur et vous comprendrez ma trame spirituelle.

Comment avez-vous appris la sculpture ?

Je suis en grande partie autodidacte. Mes rencontres et mes expériences passées m’ont permis de me trouver et d’affirmer mon style. J’ai travaillé dans la fonderie d’art à la cire perdue aux côtés de Jean Capelli pendant plusieurs années ce qui m’a permis d’apprendre et de maîtriser de nombreuses techniques.

J’aime bien aussi l’ouverture d’esprit d’artistes comme Leonard de Vinci, Michel-Ange, Jérôme Bosch et l’univers passionnant de Jules Verne. J’essaie d’être ouvert à cet univers de l’esprit.

Quel message souhaitez-vous transmettre ?

Grâce à mon chemin, je rencontre de nombreux artistes et intellectuels. Mon don de visionnaire me permet d’amener ma pierre philosophale à l’édifice qu’est le monde.

J’aime parler d’égalité, de liberté, de fraternité et d’amour. Je ne cherche pas à susciter une émotion en particulier mais à exprimer ma vision du monde : l’interconnexion entre tous les hommes, les liens entre le monde du visible et celui de l’invisible, entre ciel et terre.

Je crois en la réincarnation et j’aime penser que lors de mon passage actuel sur terre, je peux transmettre un message d’espoir. La mort n’est pas une déchirure. C’est la continuité d’un grand voyage, d’une transformation. Je veux avant tout réaliser des œuvres pleines d’humanité, de vie.

Jean-Michel Pilard exposera au sein de la Fondation Taylor au mois d’avril 2015.